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Jean BAZAINE

(1904-2001)

10e anniversaire Fondation Maeght (Lithographie) - Jean BAZAINE

BAZAINE Jean

10e anniversaire Fondation Maeght, 1974

Lithographie LCD3840

350.00€

Jean BAZAINE

Biographie

Figure majeure de la nouvelle École de Paris et de la peinture d'avant-garde française du XXe siècle, sa peinture — non figurative — est un humanisme, une abstraction qui tend vers la couleur, l'atemporel et l'épure. Ses lignes et ses aplats témoignent (comme son discours) d'une certaine spiritualité et d'une attachante poésie.

Jean Bazaine est né le dans le 17e arrondissement de Paris. Il est l'arrière-arrière-petit-fils du peintre George Hayter, portraitiste de la reine Victoria et de l'ingénieur des Ponts et chaussées Pierre-Dominique Bazaine (1809-1893). Après un court passage à l'École des beaux-arts de Paris, Jean Bazaine fréquente en 1922 l'Académie Julian puis travaille la sculpture chez Paul Landowski. À la Sorbonne, il suit les cours de l'historien d'art Henri Focillon. C'est en 1924 qu'il commence à peindre, dessinant au musée du Louvre ou d'après nature et s'intéressant par ailleurs au théâtre. Lors de sa première exposition en 1932, Pierre Bonnard lui confie: « je suis content de voir quelqu'un qui travaille dans ma voie, je suis si seul. ». En 1937, il réalise avec Jean Le Moal une peinture murale dans le cadre de l'Exposition internationale de Paris, crée un premier vitrail pour une chapelle privée et fait la connaissance de Jacques Villon avec qui il se liera. En 1939, Bazaine est mobilisé en Lorraine.

Chargé en 1941 de la section Arts plastiques à l'organisation Jeune France (infiltrée par les adversaires du régime de Vichy et dissoute dès 1942), Bazaine travaille notamment avec Jean Vilar et Maurice Blanchot. Avec André Lejard il organise ainsi en 1941, malgré les condamnations officielles de l' « art dégénéré », l'exposition « Vingt jeunes peintres de tradition française », première manifestation à Paris de la peinture d'avant-garde sous l'Occupation. Avec Maurice Estève il entre en 1942 à la Galerie Louis Carré qui exposera aussi Charles Lapicque et Jacques Villon. En 1943, il fait la connaissance de Georges Braque qu'il rencontrera souvent après la Libération.

À partir de 1958 des expositions rétrospectives des peintures de Bazaine sont présentées, en Suisse et aux Pays-Bas, en Allemagne et en Norvège, puis en 1965 à Paris au musée national d'art moderne. Il crée des mosaïques, en 1960 pour le bâtiment de l'Unesco à Paris, en 1961 pour le paquebot France, en 1963 pour la Maison de la Radio. En 1964, Bazaine reçoit le grand prix national des arts et commence à travailler avec le maître-verrier Henri Déchanet à la réalisation, achevée en 1969, des vitraux de l'église Saint-Séverin à Paris. En 1967 il organise avec Alexander Calder une exposition-vente au profit de la Croix-Rouge vietnamienne, une autre en 1968, à laquelle participe notamment Édouard Pignon, en faveur des étudiants.

Bazaine publie en 1973 un deuxième livre, Exercice de la peinture et réalise l'année suivante une série de tapisseries, Blasons des douze mois. Après l'opération discutable de la restauration des vitraux de la cathédrale de Chartres, il fonde en 1976 avec Manessier l'« Association pour la défense des vitraux de France ». Pour la création des vitraux de la cathédrale de Saint-Dié (Vosges) qui lui est proposée, il rassemble en 1984 une équipe à laquelle participent Geneviève Asse, Gérald Collot, Elvire Jan, Lucien Lautrec, Jean Le Moal et Alfred Manessier. Durant les mêmes années il réalise une mosaïque pour le Sénat (palais du Luxembourg), et à la demande de Jack Lang la décoration en lave émaillée des murs et de la voûte de la station de métro Cluny-La-Sorbonne. En 1990 une rétrospective de son œuvre est présentée dans les Galeries nationales du Grand Palais à Paris. À partir de 1946 et particulièrement dans les années 1970 et 1980, Bazaine a illustré de dessins ou lithographies de nombreux livres, notamment d'André Frénaud, Raymond Queneau, Jean Tardieu, Marcel Arland, Jean-Claude Schneider, Claude Esteban, Pierre Oster Soussouev, Eugène Guillevic.

Jean Bazaine meurt le à Clamart. Il fait partie des peintres réunis pour l'exposition « L'envolée lyrique, Paris 1945-1956 » présentée au musée du Luxembourg (Sénat), d'avril à . Une exposition en hommage à Jean Bazaine a été présentée au musée de l'Abbaye Sainte-Croix des Sables-d'Olonne en 2006.

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